Le nord-ouest
du 22 au 29 septembre 2018
NOSY BE - Chasse à Marotony
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Samedi 22 septembre, tous présents à Gillot pour une virée à Nosy Be : Maxime, Greg (une première pour eux), Pascal, David et moi même. Le but principal du voyage est une chasse de 3 jours dans le village de Marotony et visite de Nosy Be pour le reste.
Ça commence au bar, avant le départ...
Bien installés pour 2h de vol en première grâce à Pascal...
Maxime a la chance de se faire l'atterrissage à Fascène dans le cockpit.
Après les formalités d'arrivée, nous traversons l'île pour aller saluer notre ami Nicolas. Il est 14h, il fait faim. A 20m de chez lui, au Nandipo, nous dégustons le traditionnel Caïpirinha avant notre premier filet de zébu. Obligé...
Nous avons loué une villa à Madirokely pour les 2 premières nuits, la "Tsara Vintana". Il est temps d'en prendre possession et de s'installer.

Une belle villa pieds dans l'eau avec le personnel, une affaire sympathiquement négociée à 100 euros la nuit.

Apéro sur la terrasse face à la mer.

On poursuit l'apéro chez mon ami Capitaine chez qui nous passons pour récupérer nos affaires de chasse. Toujours bon accueil, il a encore agrandi d'un bungalow.

Puis direction Ambatoloaka pour dîner au resto, tenu par un polonais...

Nous finissons la soirée en face au bar billard pour un dernier verre, et des derniers verres...

Le lendemain matin, la villa vue de la plage.
Vue de la terrasse. Oui oui, sympa ! La mer est d'un calme...
La plage avec, sur la gauche, des départs de touristes pour les excursions sur les îles. Enormément d'italiens (3 avions par semaine de Rome !).

La plage, coté droit.

Tôt le matin, de nombreuses vendeurs marchent sur la plage. Artisanat, massages...

Voilà notre repas du soir. Un pêcheur nous propose des rizdals juste sortis de l'eau. Une beauté. Nous prenons le petit paquet de gauche. 4kg pour 7 euros. Le tout pour 14 euros mais c'est trop.

Jour 2, dimanche donc, nous avons prévu de faire le tour de l'île aux parfums. Non sans mal nous trouvons 5 motos à louer à Ambaro (environ 8€ la journée). Adamo, notre jeune guide que connait David, nous accompagne.
Pause photo au nord de l'aéroport, sur les mangroves de l'est et Nosy Faly en face.
Une étape chez l'oncle d'Adamo pour boire du coco et manger des mangues.
Vers 14h, halte au nord ouest à Andilana.
Petite baignade,
et déjeuner dans une gargotte. Brochettes de calamar et poisson, crabe sauce.
L'addition. 58€ pour six.
On zappe le mont Passot car un scoot est prêt à rendre l'âme. Trop tard aussi pour la pétanque, nous rentrons à la villa préparer nos affaires et le repas du soir.

Un carri poisson rouge préparé avec amour par David. Une belle tablée avec nos invités Nico et Samira, Fred et Tata.

Lundi 7h. Le marin Didier accoste son bateau devant la villa et nous chargeons tout le nécessaire pour notre séjour de 3 jours en brousse. Il est accompagné de sa femme, de son gamin et de son cuistot, William.

Vers 8h30 nous allons faire route vers le sud pour le village de Marotony qui est aussi le nom de la rivière qui s'y jette.

Au bout d'une demie-heure nous voyons mieux le petit pain de sucre à midi, à droite Nosy Ankazoberavina et à gauche, l'extrémité de la presqu'île d'Ampassidava, plus exactement la pointe d'Angodoka, pointe nord ouest de la baie des Russes.
Arrivée dans 5 minutes au village devant nous.
Après 1h30 de navigation, au sud de la Baie des Russes, nous accostons à marée basse. Il faut marcher et porter...
Une partie du village vers nos cases. Il est grand, à peu près 500 habitants. Une école, 3 instits, un dispensaire, 3 "infirmiers".
La première case. 2 chambres, coin cuisine à droite et une terrasse où nous prenons les repas.
La vue en face. La pointe sud de la baie des Russes, au bout la petite île privée d'Ankazoberavina et un petit pain de sucre.
Sur la gauche, la 2ème case.
Pascal a la chambre de gauche, Greg et Max celle de droite.
Et la vue face à cette case. la première, celle de David et moi étant juste sur la gauche.
Une bizarrerie sur la plage. Un arbre a parasité un cocotier. Ses racines sont bien implantées dans une cicatrice du tronc et les deux vivent bien, en symbiose... Ci-dessus, la plage vers la droite.
Notre salle d'eau à coté de la première case. Pour le reste c'est où l'on peut dans la nature !
Caïpirinha à l'apéro.
Il est midi, le repas est prêt. Plat de crudités (à chaque repas), brochettes de filet de zébu avec frites, zébu sauce avec du riz, fruits.

Puis nous ouvrons les cantines pour vérifier le matériel.

Après une bonne sieste réparatrice, nous allons essayer les pintades. 16h30, David fait les cents pas, prêt à en découdre...
C'est parti, en file indienne nous quittons le village avec 3 guides.
Des paysages superbes à perte de vue, des forêts encore préservées. C'est la brousse où l'on peut croiser des zébus au milieu de nulle part. C'est beau.
C'est une succession de collines... Donc ça monte et ça descend bien... Fatigué Papa ?
On voit la mer au fond !

Les pintades sont là. On a vu 4-5 compagnies mais elles sont farouches. Elles nous repèrent facilement et décollent 50m avant notre arrivée. Si on les suit, elles filent pareil ou elles piettent tellement vite que sans chien, c'est difficile...

Nous ne serons pas bredouilles, Pascal en tirera une à travers la broussaille. Dans les mains de Greg.

A la tombée de la nuit nous rentrons au camp pour déguster un civet de canard la cour.

On va ensuite sur un poste à sanglier à une demi-heure de marche. L'endroit est joli mais très étriqué et enchevêtré, peu de dégagement et de vue. On attend dans le silence total, ils ne viennent pas.

Le lendemain matin, nous allons aux canards. Il y a un matsabora à une trentaine de minutes. Nous arrivons beaucoup trop tard, 6h, il n'y a plus personne.

De quand date la végétation que nous traversons ici et là ? On est à l'origine, non ?

Pas de pintades non plus dans les environs.

Sur le chemin du retour, sur le terrain de foot, Pascal tire cet oiseau que je ne connais pas. De la famille des columbidae, les malgaches l'appellent "pigeon"...

Retour au camp, un capitaine grillé mayo nous attend.
Nous quittons le camp vers 15h pour la pintade. On en veut !
Pour nos guides, pas de soucis. Notre rythme est plutôt lent pour eux et peuvent se permettre de fumer tout en marchant. A chaque repos, ils fument un tabac local très fort roulé dans du papier d'écolier. J'y ai goûté, ça tourne un peu la tête...
Cherche ! Et trouve ! Greg aurait dû en avoir une, juste là partie sur la gauche mais il y avait la sécurité !
Elles ont décollé encore, mais trop loin...
La nuit est tombée, annimation bulles de savon pour les enfants pour la première fois de leur vie, une folie !

Le diner au camp :

Crudités, calamar grillé au beurre citron, calamar sauce, bouillon de coquillages ramassés par les enfants, mérou grillé, riz coco.

Pascal est parti seul au sanglier, au même endroit que la veille. Il n'est jamais fatigué, c'est un furieux ! En vain.

Le lendemain matin, départ une heure plus tôt pour les canards. Ils sont là mais sur un deuxième plan d'eau. Le temps de contourner, ils nous repèrent et s'envolent haut. Il y en avait une cinquantaine.

Sur le chemin du retour nous croisons un homme qui a piégé un sanglier, un potamochère. Il veut nous le vendre. Nous ne discutons pas, 70.000 Ar, moins de 20 euros pour bien 35 kg de viande une fois vidé.

Arrivé au village, une lame dans le coeur et traditionnel passage dans les flammes pour gratter les poils. Découpe de la viande et mise en glacière des beaux morceaux avec du gros sel.
Il est 10 h. On a rangé nos affaires et, à bonne marée après avoir fait nos adieux, nous laissons le village derrière nous. On file passer un moment sur Nosy Iranja. Pour déjeuner.
Juste pour la couleur de l'eau.
Nous contournons l'île pour accoster sous le vent.
Débarquement sur le sable fin comme de la farine...
On se dirige vers l'hôtel "le Zahir de l'île" pour réserver le déjeuner.
Apéro chez un pêcheur que connaît David. Visite des ruelles du village à la recherche d'artisanat.
Lémurien très affectueux en semi-liberté.
Bar de l'hôtel face à la plage, les pieds dans le sable.
Où il est encore question de gastronomie...

Toasts au fromage
Crudités
Masikita de zébu
Crevettes grillées
Capitaine grillé mayo
Langoustes grillées
Fruits

repas accompagné de sangria !

Une addition à 30 euros par personne.

Devinez ! 3 euros. Il frappe fort !
Une dernière photo et nous laissons Nosy Iranja pour aller chez Nicolas sur son île Nosy Vorona.
On passe à côté de Nosy Tany Kelly, la laissant aux touristes.
Volà Nosy Vorona, l'île aux oiseaux.
Accueil au bar par Nicolas pour le pot de bienvenue.
Il a eu concession de cette île il y a de nombreuses années en échange de réhabilitation et entretien du phare.

Une petite structure hôtelière y a vu le jour et vous pouvez louer ce petit paradis pour vous tout seul.

Le phare sur le point culminant et son bungalow VIP.

Descente vers la maison principale.
Grand bar, cuisine à l'arrière et chambres de chaque coté.
Coté ouest de la terrasse au couchant.
Belle et grande terrasse face à Nosy Komba.
La plage, coté est.
Coucher de soleil.
Apéro et passage à table. Crabe et romazava au menu.
Des moments exceptionnels avec ce coucher de soleil. Les couleurs sont vraies ! On espère un rayon vert, mais non.
Le lever de la pleine lune.
Gros plan avec mon P900.

Et enfin le lever de soleil au petit matin.

Vers les 9h, il est temps de quitter Nosy Vorona pour aller sur la grande terre. En vue du port d'Ankify.
Arrivée au débarcadaire.
Pascal, Greg et Max vont sur Ambanja voir un copain. David et moi retournons à Nosy Be pour réserver l'hôtel du soir.

Photo de droite, piments, achards et cabosses.

Des plantations de cacao à perte de vue.
Transport en commun en pleine ville.
Coucher de soleil depuis la chambre d'hôtel "La Plantation".
La même photo le lendemain matin.
Pirogue partant à la pêche.
Vue sur le marché gasy en bas de Hellville.
Nous sommes déjà vendredi. Nous allons visiter Lémuria Land en fin de matinée. Il y a une vieille distillerie qui produit de tout mais surtout de l'essence d'ylang-ylang. Il y a aussi quelques annimaux.
Une partie musée avec de vieux cuivres. Explication sur la fabrique de rhum et surtout, dégustation attendue.
Voici Napoléon, une tortue d'Aldabra, un mâle de 218 ans. Il y a aussi Joséphine, sa femelle et un autre mâle, Bonaparte.
Des tortues radiata, endémiques de Mada.
Des lémuriens en liberté, attirés par de la nouriture.

Ci-dessous, photo assez rare d'une maki Catta avec des jumeaux.

Un parc à crocos.

Un coin avec de gros spécimens de caméléon.

Des potamochères.

Après le déjeuner chez Nico (pintade en carri), nous la faisons enfin cette partie de pétanque chez Fred !

Le soir, toujours chez Nico, nous dégusterons notre sanglier.

Arsène nous fait un carri et David un rôti créole dans la cuisse.

La soirée se finira assez tard ! Nous faisons découvrir à nos hôtes le Sheridan. Ils apprécient et la bouteille n'y resistera pas.
Samedi, jour du départ, dernières courses en ville en tok-tok. Passage au bazar be pour y acheter quelques épices.
Dernière photo pour les au revoir avant la route pour l'aéroport.

Merci Nico pour ton accueil, ta disponibilité et ta gentilesse. On reviendra !

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